En 13 ans Google Maps sera passé de la gratuité totale, à la gratuité partielle et le 11 juin 2018 au très peu gratuit et très cher !Lancés il y a plus de 13 ans, en février 2005, les services cartographiques de Google (Google Earth puis Google Maps) ont été une vraie révolution et se sont imposés depuis un peu partout sur le web.Pour mémoire, Google n’a pas inventé la cartographie en ligne, MapQuest ou Michelin (ViaMichelin) étaient déjà présents et le projet OpenStreetMap avait démarré peu de temps avant, mais Google s’est naturellement imposé par ce choix de la gratuité et la possibilité d’intégrer leurs cartes interactives personnalisable sur son propre site.Au fur et à mesure de ces 13 années, Google a restreint les usages gratuits en plusieurs étapes.
Fin janvier, Mozilla a annoncé son intention de commencer à afficher des contenus sponsorisés dans Firefox, dans une nouvelle tentative d'explorer la publicité dans son navigateur. En 2014, Mozilla avait déjà essayé de suivre cette voie pour diversifier ses revenus, dont la quasi-totalité provenait d'un accord avec Google pour que le moteur de recherche soit utilisé par défaut sur Firefox.La fondation a estimé que retirer la quasi-totalité de ses revenus de son partenariat avec Google représentait un grand danger pour elle, étant donné que Google avait désormais son propre navigateur Chrome. Pour y remédier, Mozilla a décidé d'intégrer la publicité dans son navigateur à travers les tuiles sponsorisées. L’idée était d’utiliser les tuiles vides à l’ouverture d’un nouvel onglet Firefox en y insérant des images pour promouvoir les sites de ses partenaires publicitaires. Mais la volonté d’offrir de la publicité a lancé un message confus à l’endroit des utilisateurs, étant donné que Firefox est reconnu comme un navigateur axé sur la vie privée et Mozilla comme l’un des plus grands promoteurs des extensions de blocage de publicités. Fin 2015, la fondation a donc renoncé à son projet, sans toutefois fermer définitivement la porte à la publicité dans Firefox. Elle prévoyait un éventuel retour si elle trouvait une stratégie gagnante à la fois pour les utilisateurs et pour les partenaires publicitaires.
#humour #absurdeà voir aussi: http://explosm.net/comics/4920/
Ou qu'il est plus facile d'écrire que de lire un code ?Pour un nouveau projet, certains développeurs préfèrent exploiter un code existant et l'adapter à de nouvelles fonctionnalités. D'autres par contre peuvent décider de partir de rien alors qu'il y a un code existant. Mais Joel Spolsky, un développeur de logiciels à New York, estime qu'écrire un programme à partir de zéro est la pire erreur stratégique qu'un développeur puisse commettre.Dans l'espoir de mieux se faire comprendre, Joel avait énuméré plusieurs cas, dans un billet datant de l'année 2000. Entre autres, le navigateur de Netscape qui n'existe plus aujourd'hui. Netscape 6.0 allait entrer dans sa première version beta publique à l'époque en sautant la version 5.0. La version 4.0 fut sa dernière version majeure et avait été publiée trois ans plus tôt. Trois ans, c'est terriblement long dans le monde de l'Internet, déclarait Joel. « Pendant ce temps, Netscape était assis, impuissant, alors que sa part de marché s'effondrait », ajoutait-il. La cause, selon Joel, est que ses développeurs ont décidé de réécrire la base de code à partir de zéro.
Le sculpteur britannique Robin Wight réalise de magnifiques sculptures de fées aux pissenlits avec du fil de fer.Certains de ses personnages semblent danser avec les fleurs dont les pistils volent au vent et d’autres lutter contre la tempête.Sur son site web, il explique en détail comment il crée ses petites fées à partir d’un squelette de fil de fer dans lequel il incorpore un coeur en pierre gravé.Plusieurs de ses créations sont exposées dans les jardins de Trentham Gardens.
Qu’il est loin le temps du discours utopique sur l’Internet ! Loin le temps où des esprits enthousiastes pensaient que la technologie du world wide web avait vocation à servir les idéaux démocratiques, participatifs et autogestionnaires. On a vu, durant la décennie écoulée, combien les logiques mercantiles s’en étaient emparées ; combien certains opérateurs agissaient en prédateurs pour s’assurer un monopole ; combien les groupuscules extrémistes l’utilisaient pour répandre leur haine ; combien les terroristes l’instrumentalisaient pour attirer à eux de nouveaux adeptes ; combien les États avaient eux aussi appris à s’en servir pour en faire un support d’influence ou de déstabilisation ; combien des enfants pouvaient en faire un moyen de cyberharcèlement.Et si des usages démocratiques et participatifs ont pu éclore çà ou là, force est de constater que le côté obscur de la force est bien représenté dans le cyberespace. Dans l’appropriation sociale d’outils d’expression que sont les réseaux socionumériques comme Facebook, Twitter, Instagram ou 4Chan et Reddit, on constate que les coups portés au processus de civilisation cher au sociologue Norbert Elias (un procès de domestication des mœurs et de contrôle de nos pulsions) sont lourds et constants.
L’enquête de la journaliste maltaise assassinée Daphne Caruana Galizia s’est penchée sur la délivrance de passeports maltais de complaisance. Elle a mis en évidence les mécanismes de contournement des clauses européennes censées les éviter.
Bon si vous êtes ici, j’imagine que vous n’êtes pas sans savoir que Facebook n’est pas une plateforme neutre dans la distribution de “son” contenu.Les personnes à qui vous êtes abonnés publient du contenu et Facebook décide d’afficher ou non ce contenu dans votre flux d’information. Ce choix est basé sur des algos fait maison complètement opaques. En cela je ne les blâme pas. C’est leur produit, ils font ce qu’ils veulent. Même si pour les créateurs de contenu ça peut devenir problèmatique, ça peut tout de même poser quelques soucis.Une IA ça s’entraîneCe travail de sélection de contenu n’est bien évidemment pas fait à la main mais par un algorithme.Cet algorithme tend de plus en plus vers une Intelligence Artificielle (bha oui c’est la mode). Facebook investit énormément dans l’IA d’ailleurs.Donc une IA est tout de même un peu bête, pour fonctionner il faut lui donner des billes et lui dire si c’est bien ou pas. Bref de l’apprentissage.Bref c’est un principe assez basique des IA.Et si Facebook créait une IA diabolique ?
Nextcloud is pleased to announce that the German Federal Information Technology Center (ITZBund) has chosen Nextcloud as their solution for efficient and secure file sharing and collaboration in a public tender. Nextcloud is operated by the ITZBund, the central IT service provider of the federal government, and made available to around 300,000 users. ITZBund uses a Nextcloud Enterprise Subscription to gain access to operational, scaling and security expertise of Nextcloud GmbH as well as long-term support of the software.
Au cours de son audition devant le Congrès américain, Mark Zuckerberg a été déstabilisé par des questions sur les profils fantômes, ou « shadow profiles », que crée Facebook. Ces dossiers contiennent des informations sur des internautes mêmes s'ils ne se sont jamais inscrits sur Facebook. Cela signifie que même si vous n’avez pas de compte Facebook, Facebook a probablement un compte sur vous. Plus largement, le terme « shadow profile » inclut toutes les informations que vous n’avez pas communiquées au réseau social, mais qu’il a quand même sur vous, que vous y ayez un compte ou non.
Il est des GP où aussi belle que soit la victoire du vainqueur, elle ne peut que passer au second plan en raison d’évènements marquants prenant le pas sur tout le reste. Ce Grand Prix d’Argentine pourrait en être l’exemple type.En effet, que ce soit les hésitations coupables de la Dorna où les dépassements de Marc Marquez, les faits de course n’ont pas manqué. Rétroactes.
Check the syntax of Atom or RSS feeds.This is the W3C Feed Validation Service, a free service that checks the syntax of Atom or RSS feeds.
Les dark patterns, (à ne pas traduire en français par « motifs sombres » mais plutôt par « pièges à utilisateurs »), sont des mécaniques issues du design d’interface et dont le but est de piéger les utilisateurs ou de leur faire faire des choses contre leur volonté. Je vous en parlais en 2014 avec cette notion de perversion économique, puis en 2015 avec le design pour la vie privée, et enfin en 2016 avec le persuasive design, le design qui veut vous persuader.Aujourd’hui, autant en remettre une couche avec cette vidéo qui présente des exemples avec Amazon, de Linkedin, d’un jeu mobile, de Facebook ou encore des sites de voyage… Vous n’aurez plus d’excuse à l’avenir : il est interdit de se faire avoir par ces fichus designers corrompus 😉 (parce que oui, c’est comme partout, il y en a !)
« Facebook est un ogre de données et certains cherchent à en abuser. » Le monde est passé en mode Captain Obvious cette semaine face au scandale Cambridge Analytica. Pourtant, la problématique de l'exploitation des données n'est pas nouvelle et déjà assez massive.Depuis le début de la semaine, l'affaire impliquant Facebook et Cambridge Analytica (voir notre analyse) fait grand bruit. Grâce à l'attitude laxiste du réseau social il y a quelques années et des pratiques indélicates, les données de 50 millions d'utilisateurs ont été récoltées. Et potentiellement utilisées par la suite.Le scandale, c'est l'exploitation massive de nos donnéesLe monde entier se scandalise face à une telle « fuite ». Certains invitent à changer des paramètres de vie privée, quand ce n'est pas supprimer son compte Facebook, d'autres enfin dénoncent le manque d'attention ou d'intérêt de l'utilisateur pour les questions relatives à ses données.Mais au final, on oublie l'essentiel : ce problème va bien au-delà de la société de Mark Zuckerberg, des réseaux sociaux ou des plateformes en ligne. La question est celle de nos choix dans un monde où une multitude d'acteurs économiques, en ligne ou non, vivent de la collecte et du traitement massif de nos données.Une situation où l'internaute/utilisateur/citoyen est le plus souvent démuni, n'ayant à sa disposition que des procédures complexes pour faire respecter ses droits. Des droits qui sont en train d'être renforcés, même si les débats qui se tiennent actuellement au Parlement nous montrent une partie loin d'être gagnée.Car sur le terrain du respect de la vie privée et de la protection de chacun, les oppositions sont encore nombreuses. Elles viennent même parfois de ceux qui critiquent assez facilement Facebook depuis quelques jours.Facebook est un symptôme, pas le problème...
À l’école, une sortie de classe en général, c'est une visite de musée, la découverte d'un monument ou d'une pièce de théâtre. Mais aujourd’hui, c’est dépassé : des écoles publiques emmènent aussi vos enfants… dans des magasins Apple ! Pour la marque à la pomme, quels bénéfices à votre avis ?
Des photos du comédien américain Sam Hyde ont été partagées pour faire croire qu'il était l'auteur de la fusillade au sein de YouTube. Cette fausse information circule depuis des années sur 4chan et Twitter. Si cette pratique est un « mème » identifiable pour certains internautes, d'autres tombent encore régulièrement dans le panneau.Sa photo apparaît à chaque fois que des rumeurs d’une fusillade commencent à se répandre sur les réseaux sociaux. Sam Hyde, un humoriste controversé américain, a été faussement accusé ce 3 avril 2018 d’être responsable d’une attaque à main armée au siège de YouTube qui a fait trois blessés. Il n’a fallu que quelques heures avant que l’identité de la tireuse ne soit connue. Mais ce laps de temps a permis à des internautes malveillants de reproduire une mauvaise blague sur Twitter : attribuer la paternité du crime à Sam Hyde
Les historiens anciens le décrivaient comme un tyran cruel et fou, un dictateur sans scrupules, le grand incendiaire de Rome en 64 et l'homme qui persécutait les chrétiens. Pourtant le mythe de l'empereur Néron pourrait avoir été noirci volontairement à l'époque, pour des raisons politiques. C'est en tout cas ce qu'essaye de démontrer Philippe Charlier. Ce médecin et anthropologue confronte différentes sources historiques à des méthodes d'investigations plus modernes et dresse un nouveau portrait de l'empereur Néron.
Facebook souhaite-t-il la disparition des pages ?Il y a quelques semaines, Facebook a modifié sa manière de fonctionner. Votre journal – ou timeline – affiche plus d’informations liées à vos proches, au détriment du contenu publié par des pages comme la mienne. On testerait même dans certains pays la disparition totale du contenu publié par les pages.Facebook est pour moi un formidable vecteur de visibilité. Cette plateforme m’a permis de me faire connaître auprès d’une communauté croissante.Mais j’ai clairement remarqué que le nouveau fonctionnement a drastiquement fait baisser les réactions sur mes derniers dessins (mentions, partages et commentaires). De nombreuses personnes m’avouent ne plus voir mes dessins dans leur timeline. Seuls les dessins qui « font du buzz » dès la publication passent les nouveaux filtres…Pour remédier à ce souci, Facebook me propose de payer pour gagner en visibilité : « quelques euros suffisent pour être vu par de nouvelles personnes« , m’assure-t-on. Or… je n’ai tout simplement pas les moyens de jouer à ça.
J'ai commencé à écrire tous mes rêves dans un fichier...
"Ben quoi, ça vous choque un assassin qui se fait tuer par un terroriste ? Pas moi, j'ai zéro compassion pour lui, il y a quand même une justice." Ce message se réjouissant de la mort du boucher du Super U de Trèbes, publié sur Facebook, a entraîné l'ouverture d'une enquête pour "apologie du terrorisme" par le parquet de Saint-Gaudens (Haute-Garonne), a appris franceinfo, mercredi 28 mars, confirmant une information de La Dépêche du Midi. Christian Medvès, boucher de 50 ans, a été tué lors de l'attentat perpétré par Radouane Lakdim.