L'autopromotion sociale à l'ère des réseaux, un phénomène bien étrange. Dans notre Bullshit Thérapie hebdomadaire, Vinvin s'interroge sur les arcanes de cette pratique presque universelle.J’ai du mal avec ce vocabulaire d’autopromotion autosatisfaite que l’on s’impose sur les réseaux sociaux et qui frise à la caresse intime exposée au plus grand nombre. J’ai d’autant plus de mal que j’y ai succombé moi aussi, en quatorze ans de réseaux et de blogging. Je parle de ces statuts où l’on s’autocongratule d’un truc super qui nous arrive et qu’on le partage avec le monde pour que cela se sache, pour que chaque follower comprenne à quel point votre vie est fantastique et parce qu’on n’est jamais mieux servi que par soi-même.
From Nokia’s MeeGo to Sailfish 3 – what a journey!We’ve come a long way. Starting from the Nokia and MeeGo era, to developing Jolla devices, all the way to our global licensing strategy. It’s been a journey of many ups and downs, moments of celebration, and several not so pleasant times as well. Independent Sailfish OS has been and is the central part in everything we do. When we started in the early 2010s, it seemed like the mobile OS market was not only a duel. Many players fought to make it, but didn’t succeed. Today the reality is that Sailfish OS is the only alternative operating system for mobile devices on the market.Our key mission from day one has been to develop Sailfish OS, together with our vigorous community and customers, to be a valid option for various use cases. Our focus is in licensing the OS to be used in governmental and corporate environments, and Sailfish OS is already used to build local mobile ecosystems in Latin America, Russia, and China. We are proud to be based on open source software, maintain focus on privacy and security, and having extended the OS support to currently over a dozen mobile devices. This year we are reaching yet another milestone, as we introduce Sailfish 3.
Avec l'arrivée prochaine du Règlement général sur la protection des données (RGPD) et d'ePrivacy en Europe, il est de plus en plus question de respect de la vie privée dans les médias. Mais face aux discours portés, souvent en faveur de l'internaute, ces derniers doivent faire face à leurs propres pratiques.Hier, Gaspard Koenig continuait sa tournée médiatique chez Quotidien afin de défendre l'idée de son think tank Génération libre autour de la vente de nos données (voir notre précédent article).Quelle que soit la position de chacun sur le sujet, un point étonne : le résumé de l'émission évoque ces « GAFA qui font fortune avec nos données personnelles », Yann Barthès critiquant dans son propos d'ouverture les sites qui ont pour précepte « Merci de rentrer votre mail, sinon vous n'accédez pas à ce que vous voulez ».Captation des données, exigence d'un e-mail : TF1 n'est pas en reste
Préambule.Il est possible que la corrélation entre le niveau linguistique de cet article et mon taux d'énervement soient proportionnels. Donc si vous n'aimez pas la mer, la montagne, la ville et les gros mots, ben alors ...Notez également que "La brouette thaïlandaise de la formation universitaire et le sandwich néerlandais de la fraude fiscale" était le titre alternatif de cet article, mais je le trouvais moins explicite. J'espère qu'il le sera davantage (explicite) à la fin de votre lecture. Facebook forme les chômeurs au numérique.Google va former des étudiants aux bases du marketing digital.La brouette thaïlandaise de la formation et le sandwich néerlandais de la fraude fiscale.J'ai une solution.
Valentino Rossi juge "impressionnant" ce que réalise Marc Márquez, particulièrement sa capacité à sauver nombre de chutes sur le fil. La Honda l'y aide-t-il ?Malgré les polémiques passées, Valentino Rossi sait apprécier les qualités développées par Marc Márquez, unique en son genre dans son talent de funambule. Observateur des nombreux sauvetages que parvient à réaliser son adversaire, le Docteur juge "impressionnant" ce qu'il réalise, ainsi qu'il l'a expliqué dans une interview pour le magazine Riders."L'année dernière, il en a sauvé tellement que ça ne peut plus être un hasard", souligne le pilote italien. "Son style de pilotage l'aide. Je ne sais pas si c'est naturel ou s'il y a travaillé. Il place son corps entre la moto et l'asphalte, en l'utilisant comme un appui pour ne pas tomber."
...Que propose DuckDuckGo ?Contrairement à Google leur business model est radicalement différent puisqu’ils ont juste deux moyens de gagner de l’argent. Quelques pubs dans les résultats (uniquement basé sur la recherche en cours) et des liens affiliés.DuckDuckGo base une bonne partie de sa communication sur le fait qu’ils respectent la vie privée. Ils ne collectent pas de données personnelles ni les revend.Qu’à déclarer le patron de Qwant à propos de DDG ?Il a annoncé que DDG hébergeait ses services sur Amazon et que par conséquent les gentils fonctionnaires de la NSA/CIA/FBI peuvent tout simplement aller piocher chez amazon pour récupérer des données.Ça c’est absolument vrai.Mais ce qu’il ne dit pas c’est que pour Qwant c’est pas vraiment mieux. Les machines sont probablement hébergées en France. Il doit donc se plier aux lois Françaises et Européennes. Est-ce vraiment mieux ?Il pousse à l’amalgame pour discréditer DDG. DDG ne s’est jamais vanter de ne pas collaborer avec la NSA (/…) mais juste de respecter la vie privée....
On ne se rend pas toujours compte que nous mettons, entre les mains de nos enfants, des objets qui peuvent avoir des conséquences assez fâcheuses.J’ai eu une discussion terrifiante l’autre soir, avec des amis. L’un d’entre eux intervient dans des établissements scolaires, pour parler de vie privée, de sécurité numérique, etc. Il a ainsi découvert que des collégiens s’envoyaient très régulièrement des contenus via Snapchat. Mais pas n’importe quel contenu : des photos d’eux, nus. Je ne retranscris pas l’intégralité de la discussion, car je ne me souviens pas de tout, mais c’est à faire froid dans le dos. Ce billet est l’occasion d’une petite mise au point. Un âge pour toutChers parents : arrêtez d’offrir des smartphones à vos enfants, vraiment. Si vous avez besoin que vos enfants aient un téléphone portable, notamment pour savoir où ils sont ou pour qu’ils vous préviennent que le cours de latin est annulé, offrez-leur un téléphone portable basique, sans appareil photo. Je vous promets qu’ils ne seront pas malheureux et qu’ils ne seront pas non plus la risée de leur école.Qu’il soit très clair dans votre esprit que ni l’Éducation nationale — par manque de moyens et parce que ce n’est pas son rôle —, ni les constructeurs de smartphones — ce n’est pas leur rôle non plus —, ni les fournisseurs d’applications — ce n’est pas dans leur intérêt — ne vont mettre fin au fait que des enfants s’envoient des photos d’eux nus.
We interrupt our regular news bulletin to bring you this special announcement about a recent temporary outage of our primary domain name. Now this is a story all about how our domain got flipped-turned upside down, and I’d like to take a minute, just sit right there, I’ll tell you how we restored the glue records of puri.sm.
Comment un mathématicien anglais excentrique et antimilitariste a changé le cours de la Seconde Guerre mondiale.Et si le débarquement de Normandie n'avait été possible que grâce à un mathématicien antimilitariste et anticonformiste, dont le rêve était de construire un cerveau artificiel ? Le doux rêveur en question s'appelle Alan Turing et son domaine d'études est la branche la plus fondamentale des mathématiques : la logique. Bien loin, en principe, de toute application concrète. Comment ce savant excentrique a-t-il pu contribuer à la victoire des Alliés ? La réponse se trouve dans la petite ville de Bletchley Park, dans la grande banlieue londonienne. C'est ici que s'est jouée pendant la Seconde Guerre mondiale une vaste partie d'échecs dont l'enjeu était le décryptage des communications secrètes de l'armée allemande. Une partie dont la pièce maîtresse a justement été Alan Turing – l’inventeur de ce qui ne s’appelait pas encore l’ordinateur. Esprit plus que brillant, Turing sera pourtant traité de manière odieuse au lendemain de la guerre : son homosexualité lui ayant valu des poursuites judiciaires, il se suicidera en 1954 après avoir dû subir une castration chimique.La guerre des codesL'accès récent à de nouvelles archives permet aujourd'hui de porter un regard neuf sur la bataille de l'Atlantique, la campagne d'Afrique ou encore le débarquement de 1944. Ce documentaire mêle avec vivacité et pertinence des archives, des entretiens avec des historiens et des séquences en animation. À la lueur d'une guerre des codes longtemps restée secrète, il propose de relire un épisode historique sur lequel tout semblait avoir été dit.
En matière de présentation orale, certaines idées reçues ont la dent dure. Voici les plus persistantes. Parvenir à les surmonter vous permettra de faire vivre une belle histoire à votre auditoire au cours de votre présentation.Mensonge n°1 : vos slides ont de l'importanceMensonge n°2 : vos slides sont une référence pour le publicMensonge n°3 : préparez le plan de votre présentation pour ne pas risquer de perdre le fil en cours de routeMensonge n°4 : exercez votre gestuelleMensonge n°5 : utilisez les minutes qui vous sont allouéesMensonge n°6 : votre public n'a pas envie d'être làMensonge n°7 : faire des pauses rend nerveuxMensonge n°8 : il faut adopter un certain formalisme quand on fait une présentation devant des supérieurs hiérarchiques ou des clients
L'artiste Julien Prévieux a passé 7 ans a écrire des centaines de lettres de démotivation, en réponse à de vraies offres d'emploi.Lauréat du prix Marcel Duchamps en 2014, Julien Prévieux questionne la violence du marché du travail et le cynisme de l’économie actuelle. En se moquant des codes inhérents à l’exercice de la lettre de motivation, l’artiste dénonce les aberrations du 21e siècle.Artiste parisien, Julien Prévieux tord le cou aux conventions propres à la recherche d'emploi ; un chemin souvent semé d'embûches qui s’apparente parfois à un véritable parcours du combattant.Afin de démontrer le cynisme de certains responsables des ressources humaines, aussi bien dans la formulation de leurs offres d'emploi que dans leur gestion des candidatures et dans la rhétorique implacable de leurs réponses toutes faites (voire leur absence de réponse), l’artiste a envoyé plus de 1 000 lettres de non-motivation en sept ans, soit une quinzaine par mois. Taux de réponse : 5% seulement.source: http://www.previeux.net/pdf/non_motivation.pdf
Pour l'instant, l'entreprise a déjà étudié quand et où ses utilisateurs «s'autocensurent». La technologie pour savoir ce qu'ils écrivent existe déjà.Il y a quelques mois, un de mes amis a demandé sur Facebook:«Vous croyez que Facebook traque les choses que les gens tapent puis effacent avant d'appuyer sur "entrée" ou sur le bouton "poster ce statut"?»Bonne question.On passe beaucoup de temps à penser à ce que l'on poste sur Facebook. Est-ce que je devrais contredire l'argument politique de cet ami de lycée?Est-ce que mes amis veulent vraiment voir une autre photo de mon chat ou de mon bébé? La plupart d'entre nous a, à un moment ou un autre, commencé à écrire quelque chose avant –probablement sagement– de changer d'avis.Malheureusement, le code qui alimente Facebook sait quand même ce que vous avez tapé –même si vous décidez de ne pas le publier. Il s'avère que les choses que l'on choisit explicitement de ne pas partager ne sont pas entièrement privées.Facebook considère ces pensées non-postées comme de «l'autocensure», et on trouve des révélations sur la façon dont l'entreprise collecte ces non-statuts dans une récente étude écrite par deux Facebookers.
Atelier n°19 – Zététique – Dérives sectaires et esprit critique (vidéo) Conférence du 6 février 2013 à la BU Sciences, par Richard Monvoisin du collectif Cortex
Depuis une semaine, une mésange a pris l'habitude de se percher devant les caméras de surveillance de la ville de Gloucester.Depuis une semaine, la police de Gloucester, dans le sud-est de l'Angleterre, traque non pas les voleurs... mais une mésange bleue, laquelle a la fâcheuse habitude de perturber leur travail, rapporte The Telegraph.L'oiseau semble particulièrement apprécier les caméras de surveillance de la ville, devant lesquelles il se perche régulièrement. Sauf que ce faisant, il bouche la vue aux enquêteurs, et les empêche donc de faire correctement leur travail !
Très peu de choses sont connues sur l'artiste japonais qui se fait appeler avogado6. Tout ce que nous savons, c'est qu'il aime beaucoup la chimie et sa photo de profil est un portrait du célèbre savant italien Avogadro. Cependant, les formules ennuyeuses n'apparaissent nulle part dans les œuvres de cet illustrateur mystérieux.
Cyanide & Happiness
Facebook is rolling out a new security feature called Protect to many users of its iOS app. While the name might make unknowing users feel good about installing the associated free app, the Facebook owned VPN is designed to collect and analyze user data to “improve Facebook products and services.”As reported by TechCrunch, Facebook purchased the security software company Onavo back in 2013. It is the Facebook owned Onavo Protect iOS app that is linked to in the Facebook iOS app settings under the “Protect” label.While the VPN app is designed to give users “peace of mind” and “an added layer of security” by routing your web browsing through its servers, the company also analyzes and collects users data to improve its services as well as Facebook’s products and services.
La presse française a repris ces derniers jours la belle histoire d'un homme dépressif que Netflix avait contacté pour s'assurer qu'il allait bien. Problème : cette histoire est fausse.Il était une fois un utilisateur de Netflix qui, souffrant de dépression, passa une semaine entière à bingewatcher la série comique The Office, tous les 188 épisodes. Le service de streaming par abonnement, alerté par le fait que le compte de l’homme était utilisé en permanence, le contacta par e-mail afin d’être sûr que tout allait bien. Celui-ci fut ému et touché de savoir qu’un étranger d’un service client le considérait assez pour s’assurer de son bien-être.
Le film aborde la question de la surveillance de masse et son degré d'acceptation par la population résumé par l'argument « je n'ai rien à cacher ». Le fil rouge du documentaire est une expérience d'espionnage volontaire mené sur Mister X, jeune comédien vivant à Berlin. Avec son accord, les métadonnées de son ordinateur et de son smartphone sont récoltées durant un mois à l’aide d’un logiciel espion, puis analysées par des chercheurs. Cela afin d'illustrer le fait qu'il est alors possible d'extraire de nombreuses informations personnelles à partir des services en ligne, réseaux sociaux et applications mobiles (Google, Facebook, WhatsApp etc.). Cette expérience est entrecoupée d'interventions de lanceurs d'alerte, hackers ou victimes de la surveillance.Le documentaire s'intéresse également aux dérives récurrentes des États ayant recours à la surveillance de masse que ce soit à l'époque de la Stasi, police d'État en Allemagne de l'Est (RDA) ou aujourd'hui dans des États dits démocratiques. Le documentaire présente enfin des solutions pour aider les utilisateurs à protéger leurs données en ligne comme le recours aux logiciels libres, au chiffrement des communications (messagerie Signal, PGP) ou au navigateur anonyme Tor.https://vimeo.com/193515863
Et si la nature même de la surveillance avait changé sans que l'on s'en rende compte ? En effet, l'émergence massive des réseaux sociaux et des smartphones – qui recueillent constamment nos traces numériques – a permis de nouvelles formes de surveillance dont chacun est à la fois le sujet et l’observateur.