Quotidien Shaarli
November 30, 2017
Un journaliste a voulu tester la fiabilité de plusieurs revues prétendument scientifiques en leur soumettant un article farfelu. Il a puisé son inspiration dans Star Wars, en évoquant directement les midi-chloriens...« Selon une étude » : ces trois mots sont-ils vraiment toujours un gage de rigueur et de sérieux ? Pas nécessairement.
Donald Trump a effacé toutes les archives de son site personnel antérieures à son élection à la tête des États-Unis. Ce travail de suppression surprend toutefois par son amateurisme. Les contenus en question restent accessibles grâce à Internet Archive, ce qui permet de confronter les actions entreprises par Trump à ses promesses de candidat.
Le fait, pour un manifestant, d'avoir en sa possession un tract syndical donnant des conseils en cas d'interpellation fait-il automatiquement de lui un suspect ? C'est ce qu'a estimé le procureur général de Paris. Cela en dit long sur la politique pénale de notre gouvernement, pour l'avocate Laure Heinich.
Afin de protéger leur ville des dealers et des entrepreneurs locaux, les membres d'un club de motos sont prêts à tout. Dans ce contexte critique, Jax Teller est partagé entre l'amour qu'il porte à sa confrérie et l'appréhension grandissante qu'il nourrit en voyant l'anarchie et le banditisme qui règne dans son club...Sons of Anarchy c'est fini. Le contrat a-t-il été rempli : Yea ou Nay ?: http://www.allocine.fr/article/fichearticle_gen_carticle=18638715.htmle
Whitney Bell a rassemblé des photos de bites envoyées à des femmes, dont elle-même, qui n’avaient rien demandé. L’artiste basée à LA espère ainsi attirer l’attention sur la banalisation du harcèlement. Qu'elles vous fassent rire ou pleurer, les photos de bites non sollicitées que vous recevez peuvent provoquer différentes émotions – la répulsion, l’amusement ou la pitié – et sont quasiment inévitables pour les femmes aujourd’hui. Au pire, c’est du harcèlement sexuel, au mieux c’est une nuisance dont la capture d’écran fera l'objet d'une bonne tranche de rigolade dans une conversation entre potes.L’artiste basée à Los Angeles Whitney Bell ne le sait que trop bien. Elle a collectionné des centaines de photos de pénis non sollicitées et en a fait une exposition intitulée "Je n’ai pas demandé ça : une vie avec des photos de bites". C'est une blague qui est à l'origine de cette exposition mais elle est rapidement devenue un support pour explorer la condition féminine et le harcèlement constant auquel les femmes sont confrontées.